mercoledì 16 luglio 2014

Intervista a Anis Aouini




Saphonian Inventor and Co-founder of Saphon Energy



Vous dites “We believe that innovation is the most powerful engine for a sustainable change”, mais quel est vraiment, aujourd’hui, le chemin à suivre pour un vrai développement durable?

«Durant les trois dernières décennies, plusieurs dizaines de milliards de dollars ont été investis en R&D dans les énergies renouvelables. 
Malgré l’investissement considérable qui a été consenti, aucune véritable révolution technologique n’a eu lieu dans le secteur. Je pense que cela se traduit  à deux niveaux distincts :

  • La lenteur non justifiée du secteur des énergies renouvelables compte tenu des investissements en R&D, les techniques de conversion utilisées sont à faible contenu technologique, il n’y a pas eu de véritable saut technologique depuis 30 ans, le secteur des IT a absorbé la majorité du potentiel intellectuel humain ces 30 dernières années.
  • Certaines techniques de conversion utilisées dans les énergies renouvelables ne sont pas conformes au développement durable (particulièrement dans le solaire et l’éolien), sans qu’il y ai eu pour autant de réactivité de la part des experts et des chercheurs en vue de trouver une alternative radicale à ce problème.
Le véritable enjeu, pour un développement durable, est donc qu’il y ai une révolution technologique, respectueuse de notre environnement, dont les préceptes soient conformes au Bio-mimétisme et au Bio-design
C’est là, que la Saphonienne intervient».  

Le nom « Saphonian » a des origines divines: il est inspiré du nom de Baal Saphon, Dieu du vent de Carthage; est-ce important, selon vous, de  connaître l’histoire, l’économie, la culture et les sciences du passé pour réaliser des projets vraiment innovateurs pour un futur meilleur?

«Il est primordial, dans la vie en générale, de savoir qui nous sommes, d’où on vient et quel est notre héritage culturel,  pour pouvoir tracer la route de notre avenir et celui des générations futures.
Certes, il est vrai que la ‘Saphonienne’ a été baptisée en hommage à notre héritage Carthaginois, qui reste une source de fierté pour tous les Tunisiens.
Force est de  constater que les plus grandes inventions que l’Homme ai conçu, furent la plupart du temps, dues à une inspiration de systèmes fort anciens qui pouvaient être considérés comme obsolètes à une certaine période, mais qui, remis au goût du jour avec des technologies modernes dont l’Homme dispose aujourd’hui, devinrent des innovations majeures».

Votre projet, s’inspire de la voile des voiliers, c’est très intéressant, quel est son origine? 
Comment vous est venue la bonne inspiration?

«Comme cité précédemment le voilier est une inspiration de notre héritage Carthaginois (une civilisation qui a dominé la Méditerranée grâce à sa flotte maritime 8 siècle avant J.C), qui bien qu’il s’agisse d’une technique ancestrale, demeure le seul système capable de capturer et de convertir la majorité de l'énergie cinétique du vent en énergie mécanique pour les besoins du transport maritime et reste jusqu’à l’apparition de la Saphonienne une des machines à vent les plus performantes. Nous avons donc cherché à utiliser une nouvelle approche inspirée de la voile afin de produire de l'énergie.
Pour cela, nous avons opté  pour une approche Darwinienne qui rejette tout ce qui est délétère dans les systèmes classiques, de façon à  sortir des sentiers battus (thinking out of the box) et casser les règles limitant ces dits systèmes. 
Cela nous a permis d’éviter toutes les problématiques issues des techniques éoliennes classiques».

Vous avez changé le point du vue traditionnel que nous avions sur la production d’énergie éolienne par un système simple, efficace et économique.  
Pouvez-vous nous expliquer quel est le fonctionnement de la Saphonienne?

«En lieu et place de pales en rotation, le vent est capturé par un corps incurvé qui effectue un mouvement tridimensionnel de va-et-vient en forme de nœud.
Ce mouvement permet de convertir la majorité de l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique via des pistons. 
Ces pistons, connectés à un système hydraulique, transforment l’énergie mécanique générée en pression hydraulique, puis en électricité».

Vous parlez de  ZeroBlade Technology, soit une technologie Zéro-Pale, comment est-ce possible?

«Aujourd’hui, dans l’imaginaire populaire, on ne pense à un système de conversion de l’énergie éolienne qu’avec  deux paramètres interdépendants et intrinsèques aux fonctionnements de ces systèmes éoliens, que sont la pale et son mouvement de rotation. 
Ces deux paramètres constituent le fondement même de l’éolienne classique. 
Pourtant, ce qui peux sembler choquant pour certains, c’est que ces deux paramètres constituent le principal frein contraignant le rendement et le potentiel d’intégration de l’éolienne dans la nature. 
On constate donc, clairement ici, que l’imaginaire populaire n’était en fait qu’une contrainte pour l’invention et l’innovation.  
C’est pour ces raisons, que la Saphonienne a opté pour une technologie ‘Zéro-Pale’, dépourvu de mouvement de rotation fondée par une approche Darwinienne qui, deux années en arrière semblait être un pari fou».  

Vous dites que la Saphonienne est capable de franchir le limite de Betz, ce qui signifie que vous avez fait évoluer une théorie scientifique, grâce  à l’innovation, alors on peut en déduire que tout changement est possible, ou mieux, souhaitable, mais comment est-ce possible?

«Pour nous, ce n’est pas une question d’aptitude à franchir ou ne pas franchir la limite de Betz. La Saphonienne a dépassé durant les différents tests la dite limite de Betz, qui n’est en réalité, applicable qu’aux turbines éoliennes classiques (aérogénérateurs) et je me permets d’insister sur ce point.
La Saphonienne, sa théorie, sa cinématique, son comportement aérodynamique et son rendement, ne sont pas soumis à la limite de Betz. 
Personnellement, en tant qu’ingénieur, je fus particulièrement déçu par la réaction et le scepticisme d’une partie de la communauté scientifique et de certains experts éoliens ‘dits de renommée’ qui n’ont pas réellement cherché à comprendre les fondements de la Saphonienne, mais qui se contentaient uniquement de dénigrer le fait de dépasser la limite de Betz. 
Cela était une évidence pour eux, alors qu’en fait, pour moi,  cela n’était que l’évidence de leur ignorance».

Dans votre site internet, vous parlez des problèmes que les systèmes éoliens traditionnels comportent  pour l’habitat, le monde, l’avifaune ; tout ça est très intéressant parce qu’on en parle pas beaucoup, ou très peu, alors qu’au contraire, ils sont très important. 
Pouvez-vous nous en dire plus, quels sont les différences avec la Saphonienne?

«Le Bio-mimétisme est un processus humain, résultant de l’observation de la nature, qui inspire à l’homme des solutions high-tech. 
C’est dans cette optique que la Saphonienne peut être considérée comme un système conforme aux principes du bio-mimétisme, en ce qu’elle s’inspire de la nature pour satisfaire la nature. 
Ainsi, la Saphonienne, grâce à son design Zéro-Pale, sa conception et son mouvement tridimensionnel nodal (inspiré du mouvement des ailes des oiseaux), réconcilie les besoins de performances techniques élevées et de haut potentiel d’intégration dans la nature.
On peut citer comme performance technique:

- Une efficacité élevée
- Des coûts de fabrication maîtrisés
- La possibilité de stockage de l’énergie
- Une centralisation  
- L’absence d’effet gyroscopique
- Le freinage hydro-aérodynamique

Concernant le respect des règles HSE (Health, Safety and Environment) et du potentiel d’intégration dans la nature, la Saphonienne bénéficie de:

- Un impact limité sur l'avifaune (respectueux des oiseaux)
- Faible impact sonore et vibratoire
- Une meilleure intégration au paysage
- Un impact négligeable sur les ondes et radars
- Faible risque d'accident».

Vous disposez d’une équipe bien préparée, formée d’experts compétents, professionnels, avec des profils différents; en quoi cela fait il la différence pour le succès d’un projet?

«Il est important, lorsque vous démarrer un nouveau projet, particulièrement un projet d’innovation, d’être bien entouré.
Nous avons la chance d’être une équipe composée de jeunes, compétents, professionnels et complémentaires qui partagent tous le même rêve, qui est de voir ce projet couronné de succès et offrir aux générations futures un avenir meilleur en générant une énergie propre, accessible et fiable.
D’ailleurs, nous avons baptisé les membres de l’équipe Saphon Energy les ‘Saphoniates».

Je tiens à vous dire, mais vous devez probablement déjà le savoir, qu’en Italie il est très difficile de développer des projets innovateurs qui peuvent changer une vue traditionnelle des choses. 
Nous avons, en Italie, beaucoup de problèmes pour faire passer des idées, ce qui constitue est un grand handicap aux niveaux culturel, économique et scientifique.
Vous venez d’un pays méditerranéen comme nous, est-ce pareil chez vous, ou la situation est elle meilleure?

«Malheureusement, il en est de même, voir pire  en Tunisie.
Il est très difficile d’innover, particulièrement si vous faite de la recherche et developpement (R&D), parce qu’il n’existe aucun écosystème propice à l’innovation en Tunisie, en abscence total d’infrastructure de recherche scientifique.
A mon humble avis, le problème persiste en Tunisie et ce, à cause du poids socio-culturel et de notre système éducatif qui ne donne aucune importance à l’innovation et à l’esprit d’initiative (chez vous, vous faites tout pour transformer un echec en une réussite, tandis que chez nous, on fait tout pour faire d’une réussite un echec)».

Enfin et pour conclure, quel est le future proche pour Saphon Energy?

«Nous sommes actuellement en phase finale de développement (phase préindustrielle). 
Afin d’entamer la phase fabrication et commercialisation de notre innovation, nous sommes actuellement en train d’examiner différentes possibilités de partenariat et d’ailleurs, nous sommes ravis que parmi les différentes offres qui nous ont été proposées de part le monde, l’Italie en fasse partie par l’intermédiaire de groupes Italiens sérieux et considérables».









B. Saccagno



Intervista a Anis Aouini

Inventore di Saphonian e Co – Fondatore di Saphon Energy
Traduzione in italiano



Dite “Noi crediamo che l’innovazione sia il più grande motore per un cambiamento sostenibile”, ma qual è veramente il cammino da seguire per un reale sviluppo sostenibile?

«Nel corso degli ultimi 3 decenni più di una dozzina di miliardi di dollari sono stati investiti in R&D (Ricerca e Sviluppo) per le energie rinnovabili.
Malgrado l’investimento considerevole in questo settore non c’è stata nessuna vera rivoluzione tecnologica.
Io penso che questo si traduca in due distinti livelli:
·       La lentezza non giustificata del settore delle energie rinnovabili, tenuto conto  degli investimenti in R&D e che le tecniche di conversione utilizzate sono a basso contenuto tecnologico, possiamo dire che non c’è stato un vero salto tecnologico da 30 anni, il settore dell’IT ha assorbito la maggioranza del potenziale intellettuale umano in questi ultimi 30 anni.
·      Alcune tecniche di conversione utilizzate nelle energie rinnovabili non sono capaci di garantire una crescita che duri nel tempo (specialmente per il solare e l’eolico), oltre a ciò non c’è stata una reazione positiva, da parte degli esperti e dei ricercatori,  verso una ricerca di nuove alternative radicali per risolvere questo problema.
La vera posta in gioco, per uno sviluppo in crescita, è, quindi, attivare una rivoluzione tecnologica rispettosa del nostro ambiente, dove i principi siano conformi al Bio Mimetismo o al Bio Design. È qui che interviene Saphonienne.

Il nome Saphonian ha origini divine : è il nome del dio punico del vento, Baal Saphon, quanto è importante conoscere la storia, l’economia, la cultura e le scienze del passato per realizzare dei progetti veramente innovativi per un futuro migliore ?

«È una necessità primaria, nella vita in generale, conoscere chi siamo, da dove veniamo e il nostro patrimonio culturale, per poter tracciare la strada del nostro avvenire e quello delle generazioni future.
È vero che la Saphonienne è stata così battezzata in onore delle nostre origini cartaginesi, che rimangono una fonte di fierezza per tutti i tunisini.
La forza è  altresì constatare che le più grandi invenzioni umane sono nate, nel passato, da un’ispirazione tratta dai grandi sistemi antichi, che  possono anche essere considerati obsoleti in un dato periodo ma che adattati al contemporaneo, grazie all’utilizzo delle tecnologie moderne che l’Uomo ha a disposizione oggi, possono migliorare diventando delle vere innovazioni».

Il vostro progetto, ispirato alle vele delle imbarcazioni, è molto interessante, qual è la sua origine?
Come siete arrivati alla giusta ispirazione?

«Come abbiamo detto sopra ci siamo ispirati alla tipica barca a vela propria del nostro patrimonio ‘Cartaginese’ (una civiltà che ha dominato il Mediterraneo grazie alla sua flotta marittima, otto secoli prima di Cristo), che, sebbene si trattasse di una tecnica ancestrale, rimane il solo sistema capace di catturare e convertire la maggior parte dell’energia cinetica del vento in energia meccanica, proprio perché doveva muovere la barca in mezzo al mare, e resta, fino all’apparizione della Saphonienne, una delle macchine per il vento più performanti. Noi abbiamo, dunque, cercato di utilizzare un nuovo approccio ispirato alla vela allo scopo di produrre energia.
Per questo abbiamo optato per un approccio ‘darwiniano’ che rifiuta tutto quello che è deleterio nel sistema classico, in modo da uscire dai sentieri battuti e noti ‘pensare fuori dalla scatola’ e rompere le regole limitanti dei sistemi tradizionali. 
Questo ci ha permesso di evitare tutte le problematiche presenti nelle tecniche classiche per la produzione di energia eolica».

Voi avete cambiato il punto di vista tradizionale in merito alla produzione di energia eolica, grazie ad un sistema semplice ma efficace ed economico, volete raccontarci qual è il funzionamento della Saphonienne?

«Sul posto, a terra, fissiamo le pale in rotazione, il vento è catturato da un corpo incurvato che effettua un movimento tridimensionale di ‘va e vieni’, formando una sorta di traiettoria a nodo.
Questo movimento permette di convertire la maggior parte dell’energia cinetica del vento in energia meccanica attraverso dei pistoni. 
Questi pistoni, connessi ad un sistema idraulico, trasformano l’energia meccanica generata in pressione idraulica e, poi, in elettricità».

ZeroBlade Tecnology, impatto zero, com’è possibile?

«Oggi, nell’immaginario collettivo, si pensa che un sistema di conversione per l’energia eolica debba avere due parametri interdipendenti ed intrinsechi per il funzionamento del sistema eolico, ossia le pale e il suo movimento rotatorio.
Questi due parametri costituiscono il fondamento di tutta l’eolica classica. 
Pertanto, c’è di certo chi può considerarlo scioccante, questi due parametri costituiscono il principale freno vincolante per il rendimento e  l’integrazione dell’energia eolica con la natura. 
Si constata, dunque, chiaramente, che l’immaginario collettivo non è che una costrizione per l’innovazione e la creatività progettuale.
È per questa ragione che la Saphonienne ha optato per una tecnologia ‘Zero Pale’, sprovvista del movimento rotatorio proprio delle pale eoliche tradizionali, perchè abbiamo scelto l’approccio ‘darwiniano’, così sino a due anni fa tutto questo sembrava una scommessa folle».

Voi dite che la Saphonienne è capace di superare il limite della legge di Beyon Betz, questo significa che avete cambiato una teoria scientifica solo grazie all’innovazione; allora possiamo dire che cambiare è possibile, o meglio, è cosa buona e giusta, ma come è stato possibile fare tutto questo?

«Per noi non è una questione d’attitudine superare o non superare il limite di Betz.
La Saphonienne ha superato, durante diversi test, il limite di Betz, che non è, in realtà, applicabile a sistemi diversi rispetto alle turbine eoliche classiche, aerogeneratori, e io mi permetto di insistere su questo punto. 
La Saphonienne, la sua teoria, la sua cinetica, il suo comportamento aerodinamico e i suoi rendimenti non sono sottoposti al limite di Betz.
Personalmente, come ingegnere, sono particolarmente deluso dalla reazione e dallo scetticismo incontrato da una parte della comunità scientifica e da alcuni esperti di energia eolica, ‘riconosciuti di fama’, che non hanno cercato davvero di comprendere i fondamenti della Saphonienne, ma si sono accontentati unicamente di denigrare il fatto che abbia realmente superato il limite di Betz.
Per loro era solo evidente che questo fosse impossibile, allora nei fatti, io posso solo dire che questa è l’evidenza della loro ignoranza».

Nel vostro sito elencate tutti i problemi causati dai tradizionali sistemi eolici all’ambiente, all’uomo, all’avifauna, tutto questo è molto interessante perché non se parla per nulla, o poco, ma, al contrario è molto importante.
Potete dirci in breve di quali problemi si tratta e qual è la differenza con Saphonienne?

«Il Bio Mimetismo è un processo umano che si origina dall’osservazione della natura, che è ispiratrice di soluzioni tecnologiche innovative.
È in quest’ottica che la Saphonienne può essere considerata come un sistema conforme ai principi del Bio Mimetismo, ed alla natura s’ispira per soddisfare la natura.
Così, la Saphonienne, grazie al suo design Zéro-Pale, al suo concetto ed al suo movimento tridimensionale nodale (ispirato al movimento delle ali degli uccelli), concilia il bisogno di alti rendimenti a livello tecnico alla necessità di integrarsi al meglio con la natura.
I vantaggi di rendimento tecnico che si possono ricordare sono:
  • ·         Un’efficacia elevata
  • ·         Supervisione dei costi di produzione
  • ·         La possibilità di stoccaggio dell’energia
  • ·         Centralizzazione
  • ·         L’assenza di effetti giroscopici
  • ·         Assenza di freno idro aerodinamico

Per quanto riguarda il rispetto delle regole HSE (Salute, Sicurezza e Ambiente), e del rispetto della natura, la Saphonienne ha:

  • ·         Un impatto limitato sull’avifauna
  • ·         Un ridotto impatto sonoro e una riduzione delle vibrazioni
  • ·         Una migliore integrazione con il paesaggio
  • ·         Un impatto trascurbaile sulle onde magnetiche e sui radar
  • ·         Minor rischio di generare incidenti».

Voi avete un team preparato, formato da esperti con professionalità diverse, quanto questo fa la differenza per il successo di un progetto?

 «È importante, quando si vuole avviare un nuovo progetto, specialmente se è un progetto innovativo, avere un team ben differenziato, con professionalità diverse.
Noi abbiamo la fortuna di essere un team giovane, competente, professionale e complementare che condivide lo stesso sogno, che è quello di vedere il nostro progetto arrivare al successo e dare alle generazioni future un avvenire migliore, generando un’energia pulita, accessibile e che non comporti rischi ambientali.
D’altronde noi abbiamo battezzato i membri del team Saphon Energy, i ‘Saphoniates».

Vi dico, ma probabilmente già lo sapete, che in Italia è molto difficile sviluppare progetti innovativi che possono cambiare il punto di vista tradizionale. In Italia è complicato e problematico già solo far passare le idee, e questo si traduce in un grande handicap a livello culturale, economico e scientifico. 
Voi provenite da un paese del Mediterraneo come noi, da voi la situazione è la medesima?

«Sfortunatamente, è lo stesso, se non peggio, da noi in Tunisia.
È molto difficile innovare, particolarmente, poi, se si fa ricerca e sviluppo (R&D), perché in Tunisia non esiste un ecosistema adatto all’innovazione, mancano totalmente le infrastrutture per fare ricerca scientifica.
Il mio umile parere è che il problema persiste in Tunisia a causa del peso socio culturale  e del nostro sistema educativo, che non dà alcuna importanza all’innovazione ed allo spirito d’iniziativa (da voi, voi fate tutto per trasformare un fallimento in un successo, mentre, da noi si fa di tutto per fare di un successo un fallimento)».

Infine, qual è il futuro di Saphon?

«Attualmente siamo nella fase finale dello sviluppo, fase preindustriale.
Per iniziare la fase di fabbricazione e di commercializzazione stiamo attualmente esaminando differenti possibilità di partnernariato, d’altronde noi siamo incantati dalle differenti offerte che ci sono state proposte da ogni parte del mondo.
L’Italia  può farne parte attraverso l’intermediazione di aziende e gruppi seri e degni di considerazione».





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